


La porte cliqueta videos asiatiques hard, s'effaça devant un homme, chauve, chétif, en complet noir. Après avoir passé mon après-midi à dormir au bureau grâce à ma "super photos mecs asiatiques, j'ai terminé par "la séance de rattrapage" de la visite médicale du travail que j'avais complètement oubliée ce matin! J'étais pas vraiment d'humeur à me faire ausculter par un toubib de pacotilles mais fallait de toute façon y passer! Après m'être fait enguirlander par la secrétaire pour mon "lapin" du matin, le médecin, un type d'une cinquantaine d'années, m'a reçue dans son cabinet. On sentait que cet homme était en mission, il me léchait avec une conscience professionnelle étonnante. Au bout d'une minute, j'ai commencé à avoir très chaud.
- Comment ça on t'a dit ? lançais-je. Elle s'active comme une bête sur ma queue et je vois Lucie qui reste debout et qui écartant bien ses lèvres, continue de jouer avec sa vulve. Pour l'instant rien de grave mais il paraît décidé à me coincer, c'est un fouille merde, je ne te cache pas que j'ai la trouille. T'as vu cette salope...
En une demi-heure je sais qu'il est marié, que sa femme est gentille certes mais un rien acariâtre, qu'il s'appelle Robert et que son travail lui cause beaucoup de stress. C'est là, que j'ai ressenti CLAIREMENT, en essayant de me lever, et alors que le médecin tournait les talons, ce souffle chaud et que "quelque chose" travaillait mes lèvres à travers mon triangle en coton, qu'une langue essayait de se frayer un chemin, dans mon vagin, au travers du tissu! Cette langue parfaitement perceptible se lovait avec précision dans mes petites lèvres et électrifiait mon clitoris qui n'avait pas été à pareille fête depuis si longtemps, quelle sensation! C'est quand le médecin m'a "ordonnée" de bien vouloir sortir de son cabinet que je me suis instantanément retrouvée libre de tout mouvement! Je me suis dépêchée de sortir avant que "ça" revienne...
Elle était encore vierge. Ma bite était très dure et mes mains sur ses fesses amplifiaient son mouvement. Claude la tenait par la taille. Je me sentais responsable de ce vide, de cette angoisse impalpable. Mais il y a un mais, ce n'est pas toi, ni lui, qui menez le jeu, c'est moi, alors si tu veux ce que tu veux, fais ce que je dis, lèves toi, mets-toi à genoux et rampes jusqu'à moi. Et quand il aura repris de la vigueur, il viendra nous rejoindre, hein ?".
Au bout de quelques minutes je n'y tint plus de la sentir ainsi contre moi et je glissai ma main sous sa jupe large. A la fixité de son regard, à la légère rougeur qui empourpre ses joues pâles je constate que notre homme est dans ce cas de figure. Elle continua de marcher autour de lui tout en l'observant...
Je n'en perds pas au miette et alors que Lucie continue de me pomper, je sens Michel se baisser un peu et venir mettre son nez sur mon cul.
Après sa palpation de routine, et alors qu'il me demandait de me rhabiller, j'ai senti une main qui me caressait les seins et une autre, sur ma hanche, qui me retenaient à la table! Voyant que je n'étais visiblement pas décidée à quitter les lieux, le médecin s'est approché et m'a demandée s'il y avait quelque chose qui me chiffonnait ou dont je voulais lui parler ?... Je reçus un choc électrique et eut immédiatement une forte érection qui tendit le devant de mon pantalon. A ces mots elle eut un violent orgasme qui eut pour effet que la sangle qu'elle avait toujours en main se serre encore plus sur son pénis... Il m'observait mais où était-il passé ? Soudain, mes jambes se sont écartées d'elles-mêmes comme si quelqu'un glissait mes chevilles dans des étriers invisibles, les élastiques de mon slip ont lâché et je j'ai senti en moi, fort, tendu, puissant, imparable, entier, volontaire, sauvage... La situation était assez grotesque...mais j'appréciais. Je ne pus résister à cette vision et poussais ma verge bien fort vers cet orifice. " Tu es jaloux ?. Après quelques coups de langues, je le sens déjà à ma merci et je décide donc de le prendre en bouche, ne sachant trop comment faire, il me guide et vient me planter un doigt dans le cul qu'il commence à rythmer aux va-et-vient de ma bouche. Son anatomie mise à nu, elle nous fait contempler le spectacle un instant et commence à s'amuser avec son clitoris tout en continuant de miauler, son regard droit dans le notre. Puis c'est enfin moi qui ai osé bouger. Je sentais mon téton titillé, ma taille immobilisée par ces "mains virtuelles", mon corps figé par cette volonté invisible et une tête, maintenant, qui essayait de forcer mon entrejambes! Plutôt que de lui donner une explication "rationnelle" de ce qui se passait, je lui ai dis que j'avais un peu la tête qui tournait et que je n'allais pas tarder à me rhabiller... J'étais sorti avec elle quelques temps plusieurs mois auparavant et même après notre séparation, nous avions décidé de rester bons amis. Pas très forte la pression, je reprends deux autres pinces que je superpose. Alicéa, soucieuse, dit;" Quand même, c'est pas normal, il a senti quelque chose, j'ai vu de la crainte dans son regard". Il accepte s'installe en face de moi sur le canapé, je suis dans un fauteuil bas, de ce fait mes jambes sont surélevées et quiconque se trouve en face ne peut éviter de plonger son regard entre mes cuisses. La cabine de douche était vaste et l'on ne se touchait pas. Je constatai qu'elle ne se pressait pas de se rhabiller... Dès son entrée, il a tout de suite remarqué que sous sa robe d'été très légère, elle ne portait pas de soutifs et que l'on pouvait apercevoir ses tétons sans grande difficulté. Une certaine affinité s'était créée entre nous depuis qu'elle m'avait vu nu sortant de la douche. Elle referma ses lèvres, laissant s'échapper du liquide d'un blanc de neige sur le menton et la gorge. Avril 1969. OMMEGANG. Je me souviendrais toujours de sa tête en m'écoutant. Je vis le docteur aller fouiller dans les poches de son pantalon, il en extrait un préservatif et sans me demander mon avis me pénétra carrément. "Bon, je vais être clair : un mot, un jour, à quiconque et... Elle se redressa sur un coude, passa sur le gland rapidement sa langue et ses lèvres où se suspendirent d'éphémères stalactites liquides.