


A 21 heures belles asiatiques gros seins nues, je vais me servir un petit repas, simple et sympa mais qui satisfera ma gourmandise, il y aura un joli plat de tagliatelles, une assiette de charcuterie italienne, et un petit rosé de Provence, pour le dessert je vais acheter une grosse religieuse au chocolat, je mettrais une grosse bougie dessus marqué 30 et je la soufflerais toute seule, toute seule ! Et puis, je mettrais de la musique, du Tchaïkovski, j'adore ce compositeur ! Et puis, je vais m'acheter des fleurs, j'ai envie de glaïeuls, je ne sais même pas si j'ai un vase assez grand pour les mettre, ça ne fait rien j'achèterais un vase. Tout à coup, le semi-humain leva la tête, le regard vague. Tout à coup, son amie poussa un grand cri, ouvrit les yeux.
L'arrière de la vulve se recouvrit en une seconde, commença à goutter; des traits blancs se collèrent aux résilles. J'arrivai et j'embrassai mon épouse et lui caressai les seins. Le toubib mit alors sa tête entre mes jambes, je crois qu'il fut un moment surpris d'y trouver cette curieuse odeur de pipi non essuyé, mais il finit par s'installer dans un cunnilinctus en règle, léchant d'abord tout ce qu'il pouvait pour venir en final m'agacer le clitoris avec une précision toute médicale. Pas très forte la pression, je reprends deux autres pinces que je superpose. Un seul vêtement de religieuse pendait au dehors et l'eau coulait d'une cabine. Derrière lui, deux bioïdes de l'Office. Aujourd'hui, au déjeuner, j'en ai parlé avec les filles du bureau. C'est instinctif, il faut que je me caresse ! Mais non ! Attendez, pour l'instant je ne m'occupe que de la douceur de ma peau, je me caresse les bras, c'est très doux un bras surtout à l'intérieur, ne trouvez-vous pas ? Les épaules à présent, ça aussi c'est pas mal, c'est rond, et puis les cuisses, les mollets, le ventre... mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser à l'incroyable jouissance que cet homme me faisait atteindre à chaque étreinte! Mais je ne voulais plus de ça, je ne voulais plus qu'il me touche, je voulais voir son visage... Les deux jeunes en profitèrent pour éjaculer dans sa bouche et lui pissèrent dans la gorge en se marrant.
Il me remercie et alors que je reprends mes esprits, Lucie m'ordonne de lui rendre la pareille. La semence déborda à la commissure des lèvres, coula sur les joues et le cou. J'étais sorti avec elle quelques temps plusieurs mois auparavant et même après notre séparation, nous avions décidé de rester bons amis.
Comment je suis, alors "je suis" 1 m 70, "je suis" quelques kilos de trop (4 ou 5), "je suis" la peau mate, je suis châtain clair, les cheveux coupés au carré, les fesses rebondies, la poitrine moyenne (95 C), je suis myope comme une taupe, j'ai les yeux bleus, la bouche pulpeuse et un sale caractère, je n'aime pas qu'on m'emmerde, amis sais être romantique et douce comme un agneau.
Comme si c'était la chose la plus naturelle du monde je lui sers un cognac tassé et nous reprenons notre bavette, lui devenant plus bavard et moi plus avenante que jamais. Ce soir là donc, son cousin un grand gaillard roux presque aussi grand que moi (environ 1,85m) avait amené une bouteille de champagne et un joli bouquet de fleurs pour la remercier de l'avoir invité à passer la soirée avec nous. Le premier fut un collègue de travail avec qui je suis allée boire un verre un jour ou nous avions fini très tôt. Je suis stupéfaite, atterrée et comme fascinée par l'autorité que dégage cet homme.
En début d'après midi, fringuée super classe je me pointe au magasin, en un instant je vois le bonhomme, la situation qui semble crispée, je joue les idiotes. Pour l'instant rien de grave mais il paraît décidé à me coincer, c'est un fouille merde, je ne te cache pas que j'ai la trouille. J'arrivais donc rapidement en vue de la Bastide et n'y vis aucun signe apparent d'activité. c'était curieux mais évidemment ses linges et la grande serviette cachait quasi son corps. Je grognais un peu pour la forme mais les 2 langues continuèrent leur travail. Elle était simplement en chemisier.
Après quelques minutes à ce régime là, je leur dis que je suis fait prêt pour continuer. Tout cela était assez surréaliste. Elle sortait dos au soleil pour permettre un bon éclairage de son corps. Mais ça ne fait rien, je vais faire comme-ci. Seulement à ce moment là vous serez quittes, bien sûr je ne veux plus jamais voir ton mari. Ce ne n'est pas très aisé, mais il sait s'y prendre, il est malin, débrouillard, un rien combinard. "Et si tu t'es bien débrouillé, je saurais votre petite chienne pour le restant la nuit, quand dîtes vous les gars ? Vous aimeriez pas sentir votre queue bien au chaud serrée dans mon petit cul ?". Un gémissement échappa des lèvres de la fermière qui ouvrait ses jambes pour accueillir la caresse. Il se dirigeait lentement vers moi, et je savais dans mon rêve qu'il voulait m'arracher mes vêtements.